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EN BREF
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À l’approche des élections municipales de 2026, Gaël Quéinnec, Directeur Général de Movin’On, plaide pour une transition des injonctions climatiques vers des solutions concrètes et dédiées. Son rapport intitulé « Bleu Blanc Move » vise à redéfinir la mobilité en tant que levier de cohésion sociale, en mettant l’accent sur l’importance d’adapter les infrastructures de mobilité aux besoins quotidiens des citoyens. Il souligne la nécessité d’un changement de méthode axé sur des initiatives pratiques, permettant ainsi aux maires de devenir les architectes du temps et de favoriser la proximité des services, au lieu de se concentrer uniquement sur l’augmentation des déplacements.
Gaël Quéinnec, Directeur Général de Movin’On, aborde dans son rapport « Bleu Blanc Move » la nécessité de transformer notre façon d’envisager la mobilité et la durabilité face aux enjeux contemporains. À l’aube des élections municipales de 2026, son appel est clair : il est temps de passer des injonctions climatiques à des solutions tangibles et déployables qui répondent aux besoins des citoyens. Dans une période où la mobilité fait face à des défis sans précédent, Quéinnec s’efforce de repenser cette question en la plaçant au cœur d’une cohésion sociale renouvelée.
Le rôle central de la mobilité
Traditionnellement, la mobilité était perçue comme un vecteur d’émancipation individuelle. Cependant, pour une fraction croissante de la population française, elle s’est transformée en une contrainte, renforçant ainsi les fractures sociales. Dans ce cadre, Quéinnec évoque la mobilité comme un véritable thermomètre de la fracture sociale. Ce constat souligne la nécessité d’une approche plus humaine et moins technique de la mobilité, permettant ainsi d’identifier ses impacts sur le quotidien des citoyens.
Un diagnostic de la mobilité actuelle
Le rapport « Bleu Blanc Move » analyse ce qui est souvent perçu comme un simple enjeu technique. Cependant, Quéinnec et Isabelle Rio-Lopes, Lead secteur Mobilité chez Kantar, s’accordent à dire que la mobilité est une infrastructure essentielle de la vie quotidienne et que sa fragilité est souvent mise en lumière en période de crise. Il est pertinent de noter que la distance parcourue par les citoyens, notamment en zone périurbaine ou rurale, est un facteur majeur de leur ressenti émotionnel. Lorsque les citoyens passent davantage de temps en déplacement, leur colère et leur frustration augmentent proportionnellement.
Des solutions pratiques face à l’urgence climatique
Les discours politiques actuels peuvent parfois sembler aux citoyens comme des injonctions punitives, renforçant un sentiment d’impuissance face à l’urgence environnementale. Gaël Quéinnec propose une alternative en suggérant que les élus deviennent de véritables architectes du temps, en rendant la vie quotidienne plus accessible plutôt qu’en cherchant simplement à optimiser les transports existants. Il est important de réévaluer la notion de distance et d’envisager comment rapprocher les services des habitants.
Rapprocher les services pour diminuer l’empreinte carbone
Quéinnec pose une question clé : pourquoi ne pas ramener plus de services aux citoyens pour réduire leur besoin de déplacements ? Un raccourcissement de la distance parcourue par les citoyens pourrait diminuer leur empreinte carbone tout en atténuant les frustrations liées au transport. Cette approche pragmatique insiste sur l’idée que la proximité est bien plus recherchée par les citoyens que des innovations technologiques appliquées à la mobilité.
Le Relais Mobilité Multi-Services : Une solution concrète
Parmi les propositions présentées dans « Bleu Blanc Move », le concept de Hub multi-services émerge comme une solution emblématique. Cette initiative vise à transformer des infrastructures existantes, comme un simple arrêt de transport public ou un parking de covoiturage, en véritables pôles de vie locale disposant de services accessibles. Que ce soit un petit commerce, des points de recharge pour véhicules électriques ou des espaces de travail collaboratifs, ces hubs peuvent répondre à de multiples besoins en un même lieu.
La complémentarité des transports et du commerce local
Gaël Quéinnec insiste sur le fait que la mobilité ne doit pas être considérée isolément. En couplant le transport à la survie du commerce local, il est possible de créer des lieux de rencontre et d’échange qui renforcent le tissu social. L’objectif est de recréer des points de vie attractifs, où les besoins des habitants sont satisfaits sans avoir à se déplacer sur de longues distances.
Un manuel pour les élus : Des solutions accessibles
Fort de son expérience et de sa compréhension des enjeux locaux, Quéinnec propose un véritable manuel sans excuses à l’attention des élus. Ce document présente des actions concrètes et prouvées qui peuvent être mises en œuvre rapidement, comme la réhabilitation des chemins ruraux en corridors de mobilité ou le soutien à la création de « garages solidaires ». L’idée est de fournir à chaque équipe municipale des solutions viables et accessibles, afin de pallier la complexité perçue des défis liés à la mobilité.
Les leviers d’exécution immédiats
Le succès d’un élu en 2026 dépendra largement de sa capacité à produire des résultats concrets face aux attentes de sa communauté. Le rapport présente des leviers d’action non seulement efficaces, mais également essentiels pour répondre à des enjeux sociaux et environnementaux pressants. Par exemple, la création de réseaux de transport adaptés aux besoins locaux peut faire une réelle différence dans la vie quotidienne des citoyens.
Investir dans la mobilité pour l’attractivité régionale
En conclusion, Rappelons que la mobilité se situe à la base de la pyramide des besoins. En investissant dans des infrastructures légères et accessibles, un maire peut non seulement améliorer son bilan carbone, mais aussi sécuriser l’attractivité économique de son territoire. En transformant des normes écologiques abstraites en solutions concrètes, les élus renforcent leur rôle fondamental dans la dynamique locale.
Transformer les idées en actions
Pour Gaël Quéinnec, il est impératif que les candidats des élections de 2026 envisagent la mobilité non pas comme une charge budgétaire, mais comme une opportunité pour renforcer la cohésion sociale et revitaliser leurs communes. Au-delà des simples recommandations, il s’agit de donner un sens et une direction aux initiatives engagées pour l’avenir.

Témoignages sur Gaël Quéinnec et son approche innovante
Gaël Quéinnec incarne une vision pragmatique de la mobilité. Son engagement envers des solutions concrètes et déployables se reflète dans son ambition de faire passer les discours théoriques aux actions tangibles. « Au lieu de culpabiliser les citoyens sur leurs choix, il propose des alternatives réalistes qui prennent en compte leur quotidien. » témoigne un membre de l’écosystème Movin’On.
Pour de nombreux élus, la gestion de la mobilité est souvent synonyme de casse-tête. « Gaël a cette capacité à désamorcer les complexités. Avec son approche, il devient plus facile de trouver des solutions adaptées à chaque territoire. » estime une maire en milieu rural, consciente des enjeux auxquels elle fait face.
Le constat que Gaël Quéinnec tire sur la fracture sociale due à la mobilité résonne particulièrement. « Quand il évoque la distance comme un facteur de malaise dans nos vies, il touche une corde sensible. L’idée que la mobilité devrait être un vecteur d’émancipation et non une contrainte est essentielle. » partage une sociologue spécialiste des questions de mobilité.
« Avec le concept de Hub multi-services, il ne s’agit pas simplement de créer des arrêts de bus améliorés, mais de redonner vie aux centres-villes. Cela ouvre des perspectives pour tous les citoyens, surtout les plus vulnérables. » souligne un intervenant du secteur associatif. Ce témoignage met en lumière l’importance de rapprocher les services des habitations, un point fondamental dans la réflexion de Quéinnec.
Isabelle Rio-Lopes, Lead secteur Mobilité chez Kantar, renforce cette idée quand elle déclare : « Les Français ne sont pas en quête de plus de technologie, mais d’une proximité essentielle. Gaël l’a bien compris. » La capacité d’écouter les attentes des citoyens est un atout indéniable dans ses propositions.
En évoquant l’urgence environnementale, un entrepreneur local souligne : « Il y a une différence entre sermonner et agir. Gaël est un acteur du changement qui met en avant l’idée que chaque commune peut devenir un exemple à travers des mesures immédiates et adaptées à sa réalité. »
Ces témoignages confirment que Gaël Quéinnec est non seulement un leader, mais aussi un catalyseur de changement, transformant les injonctions climatiques en actions concrètes. Ses propositions font écho à une réalité que vivent quotidiennement de nombreux citoyens et élus, offrant ainsi des solutions accessibles et utiles pour tous.
